Le mistral fouette le quai de la gare. Mon téléphone vibre encore, dernier message de Patrice : ‘Je gèle, viens me réchauffer ta chatte contre moi.’ Swipe droit sur Tinder il y a trois jours. Chats sales : ‘Je te baise direct à l’arrivée.’ J’arrive de chez mon père, ce vendredi soir pour le mariage de ses potes. Jupe moulante, string trempé d’avance. Lui descend du TGV, attend l’autorail de Mende. Yeux qui se croisent. ‘Bonjour mon feu follet.’ Embrassade rapide, langues qui s’emmêlent, goût de son haleine mentholée. ‘Pas de blabla, on y va.’ Main sur ma cuisse en voiture, remonte direct sous la jupe. Odeur de son parfum boisé envahit l’habitacle, mélange sueur et désir. ‘T’es prête pour ce soir ?’ ‘Grave, je veux ta bite au fond.’ Peu de circulation, on file au mas. Bruit du moteur, tout le monde sort : papé, mamé, parents. Bisous forcés, sourires polis. ‘Enchantés, sois la bienvenue.’ Moi, Anonyme, je serre les dents, ma mouille coule déjà. Soirée tendue, il part à l’enterrement de vie de garçon chez Annie. ‘Les nanas pas admises.’ Vexée, je boude. ‘T’attendrai au lit.’ Minuit passé, il rentre, titube dans la cour. Chien qui se frotte, il trébuche. J’ouvre : ‘T’as picolé comme un trou.’ Il joue le jeu, s’appuie sur moi dans l’escalier. Chambre obscure, je le déshabille. Bite flasque, lourde dans ma main. ‘T’es trop saoul pour bander ? Je vais te réveiller, salaud.’ Nuisette virée, je grimpe. ‘Pas de risque, il a eu son compte ce soir,’ pense-t-il. Mais je m’en fous.

Nue contre son corps chaud, je frictionne le ver de terre. Décalotté, suce le gland rose. Langue qui tournoie, bourses léchées, sel de sa peau. Il durcit, veines gonflées. ‘Ah ouais, ça marche.’ Fellation profonde, gorge qui s’ouvre, glouglous humides. Je serre, pompe comme une chatte. Sa sève monte, il explose. Jamais accepté avant, mais là, je déglutis tout, goût amer-salé qui m’excite. Bouche pleine, je reste immobile, avale. Lèvres nettoyées, gant humide pour laver la bête molle. Je me love contre lui, son sperme encore sur la langue. Matin, bruits de la maison. Il ouvre un œil : ‘J’ai rêvé que tu me suçais et que j’éjaculais en bouche.’ Test. ‘Même quoi ?’ Je découvre la bite dressée, masturbe doucement. ‘C’était pas un rêve.’ Lèche le filet, mordille la tige, embouche fort. Il tente de me repousser, je m’accroche aux cuisses, avale tout. Goût familier. Il m’embrasse, partage son propre jus. ‘T’es une déesse.’ Il me porte au bord du lit, jambes sur épaules. Chatte humide grande ouverte, forêt luisante. Langue lisse les lèvres, aspire le clito. Doigts un, deux, trois dans le trou moite, branlette rythmée. Pouce sur la rondelle vierge, appuie. ‘Non…’ mais je pousse. Bassin qui danse, jus partout. Il pénètre l’anus du doigt, je hurle de jouissance, empalée totale. ‘Salaud, t’as gagné ! Mais pas plus.’ Doigts léchés, elle goûte sa mouille, pas le pouce.

L’Approche : Du Virtuel au Quai Sous le Mistral

Mariage réussi, André et Corinne partis. Parents charmés, ‘Bonne fille.’ Dimanche soir, trains séparés. ‘C’était ouf, on se revoit ?’ Bisou tendre. App ouverte dans le TGV, profil bloqué. Adrénaline retombée, prochain swipe prêt. Étrangère numérique, je repars chasser. Plaisir du clic, du frisson éphémère. Patrice ? Bon match, mais one-night only. La vie continue, chatte affamée.

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