Le téléphone vibre encore dans ma poche. ‘T’es où ? J’arrive sur la terrasse.’ Son message pue l’urgence, comme nos chats des jours précédents. Des ‘j’ai envie de te baiser direct’, ‘montre-moi ta chatte’, des nudes échangés sans filtre. Je swipe droit sur Tinder pour ça : pas de blabla, du sexe brut premier soir. Lyon vibre ce soir, mi-septembre chaud, soirée K-pop dans un appart du Vieux Lyon. J’arrive, mini-jupe résille rouge dessous, top moulant, tétons qui pointent déjà.
La musique pulse, strobos flashent. Je danse, hanches qui roulent, et là, flash : lui, grand, mince, tignasse noire ébouriffée, fossette au menton. Raph, comme il s’est présenté sur l’app. Il me fixe, immobile au bout de la pièce. Mon cœur cogne. Un mec me colle derrière, mains sur hanches. Je rue du cul : ‘Non !’ Flash suivant, Raph est là, l’attrape au col : ‘T’as pas compris, ma copine a dit NON !’ Il le balance. Adrénaline x10. Je suis à lui.
L’Approche : Tension max du virtuel au réel
‘Terrasse ?’ souffle-t-il. Brise légère, étoiles, Fourvière illuminée. Il prend ma main, main dans reins, valse improbable sur K-pop. ‘Anonyme, c’est moi ce soir.’ Odeur de son parfum boisé me chauffe direct. Baisers timides puis tourmente, langues qui s’emmêlent. Je tremble, envie furieuse de sa queue. Il saute la rambarde, atterrit souple : ‘Saute !’ Un mètre cinquante. J’enjambe, jupe relevée, il mate mon résille. Excitée puce, j’atterris dans ses bras. Bisou front, frustrant. Course dingue : traboules, escaliers raides, baisers asphyxiants. ‘Chez toi ?’ halète-je. ‘Parc.’ Grilles escaladées, ses mains sous jupe sur fesses nues.
Kiosque à musique, plaque contre pilier. Bouches fusionnent, langues voraces. Veste virée, tee-shirt, soutif. Sa bouche sur seins, tétons sucés dur. ‘Putain, t’es bonne’, grogne-t-il, reprenant nos mots d’app. Jean déboutonné, sa queue raide saisie. Slips down. ‘Baise-moi, Raph, ramone-moi.’
L’Explosion : Baise sauvage et dialogues sales
Dos contre pilier, cuisses écartées. Il crache main, frotte mon clito gonflé. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts dedans, puis queue enfoncée d’un coup. Hoquet. ‘Oui ! Plus fort !’ Va-et-vient brut, hanches claquent, sueur colle nos peaux. Odeur de sexe, herbe humide, bruits de gorge : gémissements, ‘fais-moi jouir’, ‘ta chatte serre fort’. Je griffe dos, ongs pointus. Il me retourne, cul cambré : ‘Vas-y, défonce.’ Pilonnage anal ? Non, chatte encore, mais sauvage. Orgasme explose, je hurle étouffé, il jouit dedans, chaud jet. Corps secoués, tremblements.
Retour calme. On reprend souffle, slips up. ‘C’était ouf’, dit-il. Moi : sourire carnassier. Téléphone vibre : Maggie, ma coloc, ‘T’es où ?’ Je bloque Raph direct sur app. Pas de next, anonyme forever. Ruelle sombre, je swipe déjà le suivant. Adrénaline retombée, frisson accompli. Demain, nouvelle proie.