Le bar du bal de promo pulse. Musique assourdissante, verres qui tintent, corps en sueur. J’arrive en robe blanche bustier croisé, serrant mes seins gonflés de désir. Taille fine ceinte de rouge, jupe corolle qui tournoie sur mes hanches larges, popotin bombé. Escarpins rouges qui claquent. Chignon haut, profil Néfertiti. Mon phone vibre encore dans mon sac : ‘T’es où, beauté ? J’ai la trique en pensant à toi.’ Nos chats Tinder des derniers jours : sales, directs. ‘Viens me baiser ce soir, pas de blabla.’ J’ai swipé droit sur ce beau gosse, contrôleur à l’entrée. Étudiant comme moi, en médecine stage urgences. Rendez-vous ici, pas de temps à perdre.
Je le repère sur la piste, jerk endiablé. Orchestre ‘Juste un soir’, son pur, saxo qui déchire, chanteuse mezzo qui envoie ‘Summertime’. Poils dressés. Je me trémousse face à lui, yeux dans les yeux. Il joue des coudes, tend la main pour un rock. Corps puissant, agile. Je virevolte, jambes fuselées qui s’ouvrent. Quatrième danse, en nage, essoufflée. ‘Une coupe ?’ Sa voix rauque. On boit, slows collés. Sa bite dure contre mon ventre plat. Joue contre joue, son parfum boisé m’envahit enfin, mélange sueur et aftershave. ‘T’es dans l’orgas, toi ?’ il murmure. ‘Je le sens.’ Mon string mouille déjà. ‘Embrasse-moi le cou.’ Sa langue chaude glisse, frissons partout. ‘Chambre U, maintenant ?’ J’acquiesce, urgence au ventre après ces jours de teasing virtuel.
L’Approche : Du Chat Virtuel à la Piste en Feu
Neuf mètres carrés, cité U étroite. ‘Café ou café ?’ Ses mains moites, tasse qui tremble. J’attrape ma robe, la fais glisser. Soutien-gorge, string, tout plié sur la chaise. Nue, je m’étends sur le lit étroit. Il massacre ses boutons, rejoint. Maladroit, affamé. Sa bouche sur mes seins, trop vite. Bite sur-dilatée qui force ma chatte humide. ‘Ralentis, lapin.’ Mais il pilonne sauvage, talons dans ses fesses pour le guider. Explosion en lui, corps secoué. ‘Et moi ? Petit égoïste.’ Je le bascule, pompage expert. Sa queue reprend forme, raide comme fer. J’enfourche, trot lent puis galop furieux. Seins tressautants, il les attrape, suce un téton. Tétanisée, orgasme me traverse, vagues violentes. Il suit pas. ‘Encore.’ Croupe offerte, levrette profonde. Fesses claquent, bruits humides, grognements. ‘Baise-moi fort !’ On synchronise, explosion ensemble, sueur mêlée, cris étouffés.
Calme tombe. Il vague, béat. Je file aux toilettes, rhabille précise. Odeur de sexe imprègne l’air. Phone vibre : famille demain. ‘Tu pars ?’ ‘Obligations.’ Bisou fugace, porte refermée soft. Dehors, nuit fraîche sur ma peau rougie. Je bloque son numéro direct, anonyme forever. Prochain swipe attend, frisson neuf. Première fois physique après écrans : adrénaline pure, pas d’attaches.