Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Dernier message de Régis sur l’app : ‘J’arrive, Maryse. Prépare-toi à hurler mon nom.’ J’ai swipé à droite il y a trois jours. Cheveux argentés en photo, corps athlétique, regard qui promet du sale. On a chainé les chats crus. ‘Je vais te baiser comme une chienne’, m’a-t-il écrit. J’ai mouillé direct. Femme mariée ? Jean dort à l’étage, il sait rien. Ou presque. Ce soir, c’est mon frisson.

Je guette sur le perron. La nuit tombe. Bruit de pneus. Il sort de sa caisse, sac en cuir à l’épaule. Putain, il est encore plus canon en vrai. Traits fermes, bouche sensuelle, quarantaine assumée. Vitalité brute. Il s’avance, sourire insolent. Mon cœur cogne. Souffle coupé. ‘Maryse ?’, voix grave. Je hoche la tête, gorge sèche.

L’Approche : Du virtuel au feu du perron

‘Tu es encore plus bonne qu’en photo.’ Il m’attrape les mains. Chaleur immédiate. Pouces qui caressent. Je tremble. Pas le temps pour les conneries. ‘Entre’, je murmure. Vestibule sombre. Il pose son sac, referme la porte. Son parfum envahit l’air : musc, bois, virilité pure. Odeur que j’imaginais en chatant.

On s’embrasse pas la bise. Direct ses lèvres sur les miennes. Langue invasive. Mains sur mes épaules. Je recule contre le mur. Frisson dans le dos. ‘Comme on en parlait’, souffle-t-il. Sa barbe râpe ma joue. Mes seins durcissent sous ma robe fine. Il sait. J’ai tout dit dans les messages : envie de sexe brut, premier soir, pas d’attaches.

Il glisse une main dans mes cheveux, tire légèrement. L’autre sur mes reins. Je gémis déjà. Corps en feu. Téléphone vibre : notif app, mais j’ignore. Urgence. Après des jours de teasing virtuel, le réel explose.

Je descends pas boire de l’eau. Non. La nuit, Jean roupille. Moi, je glisse en bas, pieds nus sur bois craquant. Collision dans le noir. ‘Régis…’, halète-je. Ses bras m’encerclent. Masse chaude, dure. ‘T’as pas dormi, salope ? T’attendais ça.’ Sa voix dans l’oreille. Odeur de sa peau après voyage. Je fonds.

Pas de mots. Ses lèvres dévorent ma bouche. Langue qui fouille, mordille. Je m’agrippe à son torse musclé. Il descend les bretelles de ma nuisette. Seins libérés. ‘Magnifiques’, grogne-t-il. Bouche sur téton. Suce fort. Langue qui tournoie. Je halète, tête en arrière. ‘Comme dans le chat, continue.’

L’Explosion : Baise sauvage et sans tabou

Nuisette tombe. Nue contre lui. Sa bite gonfle contre mon ventre. Dure, épaisse. Je défais sa ceinture. Bruit du zip. La sors. Massive, veinée. ‘Suce-la’, ordonne-t-il. À genoux dans le vestibule. Goût salé. Je l’avale profond. Glouglous. Il empoigne mes cheveux. Baise ma bouche. ‘Bonne petite pute.’

Il me relève. Me plaque au mur. Doigts dans ma chatte trempée. ‘T’es prête, hein ?’ Trois doigts qui fouillent. Je jouis déjà, jambes flageolantes. ‘Baise-moi, Régis ! Maintenant !’ Il me soulève. Jambes autour de sa taille. Bite qui pousse. Enfonce d’un coup. Pleine. Me déchire presque. Cris étouffés.

Vague après vague. Il pilonne dur. Mur qui tremble. Odeurs mêlées : sueur, sexe, son parfum. ‘T’es à moi ce soir.’ Dialogues sales : ‘Dis que t’aimes ma grosse queue.’ ‘Oui, défonce-moi !’ Orgasme qui monte. Chatte qui serre. Il accélère. Grognements animaux. J’explose, ongles dans son dos. Lui jouit dedans, chaud, abondant.

Corps affalés par terre. Respirations rauques. Silence. Téléphone vibre : message de lui déjà ? Non, notif random. Je me relève. Odeur de nous partout. ‘C’était ouf’, dit-il. Sourire satisfait. Je hoche la tête, attrape mon tel. Ouvre l’app. Bloque son profil. Nettoyage.

Remonte l’escalier. Jean dort toujours. Je me glisse sous le drap, nue, comblée. Frisson retombé. Demain, nouveau swipe. Anonyme redevenue. Étrangère numérique. Prochain match attend. La vie reprend, pimentée à mort.

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