Mon téléphone vibre encore dans ma poche. C’est lui, Johan, mon dernier swipe droit sur l’app clandestine des bas-fonds. Des jours de messages crus : ‘J’ai envie de te bouffer direct’, ‘Viens me sucer en live’. J’hésite pas. Rendez-vous fixé à la lisière de la Grande Allée Ouest, Quartier Central. Interdit aux dégénérés comme nous. Grisaille blafarde, yeux plissés. Je le vois au milieu du boulevard. Folles furieuses hurlent déjà : ‘Attrapez-le ! Dégénéré !’ Mon cœur cogne. C’est lui. Cheveux en bataille, jean usé, regard perdu. Amnésique, il dit dans le chat. Parfait pour une nuit sans attaches.
Je fonce. Veste balancée sur sa tête. ‘Taisez-vous ! Enfilez !’ Accent lourd, voix ferme. Je le traîne en ruelle sinistre. Odeur de métal froid, pisse rance. Il ôte la veste. Mignon. Musclé. Yeux verts sur lui, suspicion. ‘T’es fou de venir là ?’ Il bafouille. Je palpe son jean, cheveux, visage. Différent. Pur mâle. Mon bas-ventre palpite. Téléphone vibre : ‘Où es-tu ? Besoin de ta bouche.’ J’ignore. Urgence réelle maintenant. Sifflets stridents. ‘Surveillantes ! Suis-moi !’
L’Approche: Tension du Premier Contact Physique
Ascenseur orangé. Chez ma maîtresse, Heline. Voile transparent s’ouvre. Appart vitré, vue sur gratte-ciel austères. Il mate mes fesses. Seins. Je soupire. ‘T’es un dégénéré. Interdit ici.’ Il embrasse ma main. Langue sur langue. ‘Entre dégénérés…’ Son goût salé, mâle. On s’écroule sur le canap’. À califourchon. Sa queue durcit contre moi. Chemisier arraché. Seins dehors. Il les dévore. Langue vorace. Je gémis. Pantalon bas. 69 tête-bêche. Sa langue fouille ma chatte trempée. Je l’aspire, branle fort. Seins écrasés sur son ventre. Il jouit en gueulant. Bouffe son sperme. Extase.
Dos contre lui. Bite raide en moi d’un coup. ‘Aaaah !’ Va-et-vient puissants. Cris sauvages. ‘Plus fort !’ Chevauchée folle. Seins ballottent. Hurlements. Voix en bas : ‘Alys ?’ Panique. Heline ! Armoire pour lui. Nue, en boule. Moi, je mens : ‘Je me caressais.’ Elle se déshabille. Bite dressée ! Hermaphro parfaite. Seins arrogants. Elle me suce ? Non, je suce sa queue. Johan mate par le trou.
L’Explosion: Baise Sans Tabou et Plan Surprise
Bruit sourd. Il tombe. Nu devant nous. Bite semi-tendue. Heline amusée : ‘Baise bien ?’ Elle se branle. ‘Fais-moi hurler.’ Alys/Alys moi le prépare. Pipe profonde. Odeur de son parfum musqué enfin sentie, mêlée sueur. Prêt. Elle à genoux, cambrée. Chatte ruisselante sous cul rebondi. Je suce sa bite pendant qu’il lèche. Elle jouit en criant, sperme dans ma bouche. Il la pénètre. Assauts brutaux. ‘Aaaah ! Ouiii !’ Elle s’effondre. Puis moi. Même pilonnage. Orgasme synchro. Épuisés.
Heline se rhabille. ‘Libre. Mais dégage !’ Elle part. Sourire complice avec Johan. ‘Chanceux. Ici, dégénérés comme nous = parias.’ Débrief rapide : monde hermaphro, nous accidents. Je le déguise : soutif bourré chiffons, robe ample, maquillage. Téléphone vibre : nouveau match ? ‘Pars au refuge des exclus.’ Baiser fugace. Odeur de sexe persiste. Il file. Moi ? J’efface le chat. Swipe suivant. Adrénaline retombée. Prête pour la prochaine vibration.