Mon téléphone vibre sans arrêt depuis ce match avec Mario sur l’appli. Lui, le nouveau du bureau, ce jeune de 25 ans bien gaulé que j’ai croisé au cabanon. Swipe droite instinctive après nos échanges torrides : ‘J’ai envie de ta queue comme au bord de l’étang.’ Réponses cash : ‘Viens chez moi, je te démonte.’ Pas de blabla. Samedi, canicule, je charge deux pizzas et une bouteille de rosé. Son adresse en tête, je roule fenêtres ouvertes, ma robe légère collée à la peau, rien dessous. Fesses libres, chatte déjà humide à l’idée.

Frappement à sa porte. Il ouvre, surpris, yeux écarquillés sur ma queue de cheval et mes formes qui débordent. ‘Entre, Nicole.’ Odeur de son appart : mélange de mec célibataire, sueur et désir refoulé. Pizzas sur la table, rosé qui coule. Je m’installe, déboutonne le haut de ma robe pour respirer. Seins lourds qui pointent déjà. On papote vite fait : boulot, cabanon, Anne-Marie qui a kiffé sa baise avec lui. ‘Ton mari sait ?’ ‘Il s’en fout, tant que je raconte.’ Téléphone posé, vibre encore d’un notif Tinder, mais fuck, on y est.

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Il fait une chaleur de pute. Je me lève, inspecte la porcherie : vaisselle sale, lit taché de sperme. ‘Range ça, je bouffe pas dans ce bordel.’ Je lave, essuie, frotte l’évier, les fesses qui dansent sous la robe. Il mate, bande dur. Drap propre sur le lit, couette tirée. Café bu, je m’étire, défais ma queue de cheval. Boutons qui sautent un à un. Robe tombe. Nue, bronzée, chatte poilue offerte. ‘Viens, qu’est-ce t’attends ?’ Son regard affamé, ma peau qui frémit.

Il enlève pantalon, queue raide qui jaillit, grosse, veinée. ‘Putain, comme Anne-Marie beuglait.’ Je m’approche, pied sur sa braguette, puis lèvres sur gland. Succion profonde, couilles pressées. Il gémit, pantalon aux chevilles. ‘À poil, monte sur moi.’ 69 instantané. Ma chatte sur sa bouche, jus qui coule sur sa langue. Il lèche vorace, je pompe velouté, doigt dans son cul. Odeur musquée de nos sexes, sueur qui perle. Vibrations de sa queue dans ma gorge.

L’Explosion : La Baise Sauvage et les Sensations Folles

Préservatif sorti de mon sac. ‘Mets-le, on y va.’ Corps à corps bestial. Il me plaque, entre d’un coup. ‘Baise-moi fort !’ Coups de reins violents, claquements de peaux moites. Canicule du studio amplifie : sueur partout, cheveux en chignon défait. Je chevauche, seins qui claquent, ‘Retiens-toi, prolonge !’ Par-derrière, fesses écartées. ‘Lèche mon cul d’abord.’ Langue dedans, goût salé. Puis gland à l’entrée, poussée, englouti. Sodo furieuse, cris rauques : ‘Viens dans mon trou !’ Éjac en ruades, je jouis hurlant.

On s’effondre, haletants. Baiser sur la bouche, première fois. ‘T’es un chef, Mario.’ Échange de sourires complices. Je me rhabille vite, robe froissée, chatte endolorie mais comblée. ‘C’était du brut, parfait.’ Téléphone vibre : nouveau match. Porte claquée, je repars. Bloquer ? Non, peut-être un round 2. Mais déjà, swipe suivant en tête. Étrangère numérique demain au boulot.

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