La nuit tombe sur la villa perdue dans les vignes du Luberon. Minuit passé. Mon téléphone vibre encore dans ma poche, notif Tinder : ‘Serge, 22 ans, à 500m’. On a matché vite fait après l’avoir croisé au jardin. Chats crus : ‘Viens me baiser direct, j’suis nue sous mon tee-shirt’. Il répond : ‘Porte ouverte, douche chaude t’attend’. Mais surprise totale : je pousse la porte de la salle d’eau extérieure, vapeur partout, et il sort de la cabine, drap autour des hanches, torse sculpté, regard affamé. Cœur qui cogne. ‘Désolée, j’pensais…’ Il sourit : ‘T’es pile à l’heure pour le fun’. Tension max. Ses yeux descendent sur mes cuisses, devinent ma chatte rasée de frais sous le tissu fin. J’hésite 2 secondes, puis : ‘Enlève ça’. Drap tombe. Sa queue déjà dure, massive, veinée. Odeur de savon frais et de mec excité. Pas de blabla. Je m’assois sur le tabouret, jambes écartées exprès, tee-shirt relevé juste assez pour teaser. Il s’approche, short mouillé collé à ses cuisses musclées. ‘T’es une salope qui kiffe mater ?’ J’acquiesce : ‘Et toi, un jeune taureau prêt à charger ?’
On se colle. Ses mains sur mes seins, pincement dur sur les tétons. Je gémis, attrape sa bite, serre fort. Elle pulse, chaude, prête à exploser. ‘J’t’ai vue cet aprèm avec ton mec, cambrée sur sa queue. J’ai joui en matant’. Aveu qui me rend folle. J’enlève mon tee-shirt, nue totale. Il grogne, me plaque contre le mur carrelé froid. Bouche sur la mienne, langue invasive. Sa main descend, doigts dans ma fente trempée. ‘T’es une fontaine, salope’. Je halète : ‘Baise-moi fort, fais-moi hurler’. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Gland contre ma chatte, un coup de reins : il m’empale. Aah ! Pleine à craquer, il cogne profond. Bruits de claques humides, sueur qui coule. ‘Plus vite, défonce-moi !’ Il obéit, animal. Je griffe son dos, mord son épaule. Odeur de son parfum cheap mêlée à ma mouille. Téléphone vibre encore : notif ignorée. On change : je le chevauche au sol, carrelage frais sous mes genoux. Je m’empale, rebondis, sa queue bute mon col. ‘Regarde ma chatte t’avaler’. Ses yeux rivés, mains sur mes fesses. Orgasme monte, spasmes. ‘J’viens !’ Il explose en moi, jets chauds qui me font jouir à mon tour. Cris étouffés, corps secoués.
L’approche : du fantasme virtuel au choc réel
Corps collés, souffles courts. Il caresse mes cheveux : ‘T’es une dingue’. Sourire complice. Je me lève, rince vite sous la douche. ‘C’était ouf, mais next’. Pas de câlins. Je remets tee-shirt, lui lance un clin d’œil : ‘Bloque pas, swipe ailleurs’. Porte claque derrière moi. Nuit calme reprend. Téléphone en main, déjà nouveau match. Adrénaline retombée, je redeviens Anonyme. Prête pour le prochain frisson.