La lune ronde nimbait l’intérieur de la voiture d’une lumière froide. Maxence fixait les piquets fluorescents le long de la départementale, tant pour jouer que par prudence. Moi, Anonyme, j’étais là, cuisses serrées sur le siège passager. On s’était matés sur Tinder. Swipe droit instantané. Chats enflammés pendant trois jours. ‘Viens direct, pas de ciné ni resto. Je te baise dès l’arrivée.’ Ses mots crus m’avaient fait mouiller direct. Téléphone qui vibre encore dans mon sac. Autres mecs en attente, mais ce soir, c’est lui. Odeur de son parfum boisé qui envahit l’habitacle, mêlée à la mienne, vanille sucrée et sueur d’excitation. ‘T’es encore plus bonne en vrai’, il grogne, main sur ma nuque. Je ris nerveuse. Cœur qui cogne. Pas le temps pour les conneries. Après des jours de teasing virtuel, l’urgence nous bouffe. Je pose ma main sur sa braguette déjà tendue. Il cale la caisse au bord du talus. Phares éteints. Seuls au monde.
Sa bouche fond sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Il déchire mon top fin, pince mes tétons durcis. ‘Suce-moi comme promis, salope.’ Référence à nos messages. Je descends sa zip. Sa bite jaillit, épaisse, veines gonflées. Odeur musquée de mâle excité. Je la prends en bouche direct. Goulée profonde. Langue qui tournoie autour du gland. Il gémit, poings dans mes cheveux auburn. Bourdonnement ténu dans l’air. Son phone ? Une abeille qui plane ? Frisson bizarre, mais ça pimente. Ses couilles dans ma paume, je les malaxe précis, comme une pro. Il bande dur, pré-cum salé sur ma langue. ‘Putain, t’es une machine.’ Je pompe plus vite, gorge ouverte. Il tremble. Mais j’arrête net. ‘Pas tout de suite. Baise-moi d’abord.’ Je grimpe sur lui, jean baissé à mi-cuisses. Chatte trempée qui glisse sur sa queue. Un coup de reins, et il me pénètre full. Étroit, brûlant. Sièges qui grincent.
L’Approche : Tension Électrique du Virtuel au Réel
On baise comme des bêtes. Sauvage, sans capote – on s’en fout, primal. Levrette sur le siège arrière, cul cambré contre sa hanche. Ses mains claquent mes fesses. Rougeurs immédiates. ‘T’aimes ça, hein ? Prendre bite inconnu.’ ‘Oui, défonce-moi Maxence !’ Cris étouffés par la nuit. Odeur de sexe qui sature : sueur, mouille, precum. Sa queue tape profond, frotte mon point G. Vagues de plaisir qui montent. Téléphone vibre encore, message d’un autre swipe. Ignore. Focus sur ses grognements, claques de peaux moites. Il me retourne, missionnaire serré. Jambes sur épaules. Pénétration max. ‘Je vais jouir !’ Je craque first, spasmes violents, jus qui gicle. Il suit, charge chaude qui gicle en moi. Tremblements partagés. Souffles haletants. Bite ramollie qui sort, filet blanc sur cuisse.
Calme retombe. Lune toujours là, impassible. Je m’essuie vite avec un mouchoir. ‘C’était ouf, merci.’ Il halète, yeux vitreux. Bourdonnement reprend, plus fort. Abeille ? Piqûre d’adrénaline résiduelle. Je récupère mon phone, bloque son numéro d’un clic. Déjà en train de swiper le prochain. ‘Bye Maxence.’ Porte claque. Je m’éloigne à pied, talons claquant sur asphalte. Uber commandé. Lui reste là, torpeur post-orgasme. Dernier regard : il fixe la route, main sur cou. Disparue pour lui, anonyme forever. Demain, nouvelle chasse.