La véranda de la maison de Sandra baigne dans la lumière du Morvan. Soleil couchant sur le jardin fleuri. Je suis seule, Sandra à Lyon. Mon téléphone vibre sans arrêt. Messages de Paul, ce mec que j’ai swipe à droite sur Tinder il y a une semaine. Il bosse sur le barrage pas loin, installe des capteurs. Chats torrides : ‘J’ai envie de te bouffer entière’, ‘Viens, je suis trempée rien qu’à t’imaginer’. Tension max après des jours d’écran. J’hésite pas. ‘Viens maintenant’. Il débarque, frappant à la vitre. Je suis en maillot chair, seins nus comme hier quand il m’a surprise avec Charles. Son regard hier m’a niquée déjà.
Il entre, gêné. ‘Désolé pour hier soir, je voulais pas déranger’. Je le fixe, cœur qui cogne. Odeur de son parfum boisé qui envahit l’air, mélange sueur et savon après sa journée dehors. ‘T’as tout vu, hein ? Mes nichons, mon string’. Il rougit, mais ses yeux dévorent mes cuisses, mes hanches. On s’assoit sous la véranda. Rafraîchissements glacés. Mots qui dansent : voyages, Charles que je lâche, Sandra qui me tanne d’oser. Tel vibre encore, notif app, mais j’ignore. Urgence palpable. Ses mains tremblent sur le verre. Je sens ma chatte pulser. ‘T’es plus beau que sur les photos’. Il approche. Larmes coulent sur mes joues. ‘Je t’attendais, putain. Prends-moi’. Il m’attrape, lèvres sur les miennes, goût sel et désir.
L’Approche
On explose direct. Il me plaque contre la table de jardin, robe relevée – non, maillot arraché. Ses doigts partout, pincent mes tétons durs comme cailloux. ‘T’es une salope de ouf, Catherine’. Je gémis : ‘Baise-moi fort, comme dans nos chats’. Il me retourne, cul en l’air. Queue raide qui frotte mon cul. Odeur musquée de ma mouille qui monte. Il enfonce d’un coup, savage. Je hurle : ‘Oui, plus profond !’. Hanches claquent, bruits humides, sueur qui dégouline. Jardin silencieux, juste nos grognements, oiseaux qui fuient. Seins qui ballottent, ses mains qui pétrissent. ‘T’es trop serrée, ma chienne’. Je jouis vite, spasmes violents, ongles dans sa peau. Il continue, me retourne, jambes sur épaules. Visage contre le sien, baisers baveux. ‘Regarde-moi quand je te défonce’. Orgasme après orgasme, corps qui tremble. On monte en chambre, fenêtre ouverte. Nuit tombe, on s’en fout. Il me lèche partout, langue sur mon clito gonflé, goût de sel et miel. ‘Encore, Paul, fais-moi hurler’. Il me prend en levrette, cheveux tirés, fessées qui claquent. Jouissance explosive, il gicle en moi, chaud, abondant. On recommence, positions folles, corps collés gluants.
Soleil se lève. On halète, épuisés. Son corps massif contre le mien, odeur de sexe partout. ‘C’était dingue’. Sourire complice. Mais moi, Anonyme, je sais : one-night pur. Tel vibre – notif nouveau match. Je bloque Paul sur l’app. ‘Trop bon, mais next’. Il part, surpris. Je swipe déjà à droite sur un autre. Morvan redevenu calme, jardin innocent. Corps endolori, sourire en coin. Prête pour le prochain frisson.