Au Café des Arts, terrasse presque vide, soleil couchant. Je m’assois face à Sylvie, brune aux cheveux longs ondulés, yeux noisette qui me dévorent. Patrice embrasse sa femme, pose sa main sur sa cuisse. Tension électrique. Téléphone vibre dans ma poche – un SMS de lui, vu plus tôt : ‘Ta chatte doit être trempée’. J’ai swipé à droite sur son profil pro hier soir, après l’annonce du poste. Chats fiévreux toute la nuit : ses envies de me baiser sur mon bureau, ses photos de bite dure. Réel maintenant, après écrans. Coeur qui cogne. Sylvie lit ses textos à voix haute : ‘Seins généreux, cul rond, string fin’. Je rougis, string déjà mouillé depuis le fantasme du midi. Cocktails sucrés glissent dans ma gorge, alcool chauffe le ventre. Elle montre les photos volées : mon cul en jupe, seins de profil, sa queue gonflée pour moi. ‘Il a bandé en te décrivant’, dit-elle, malicieuse. Odeur de son parfum musqué monte enfin, épice orientale qui m’enivre. Je divague : ses lèvres pulpeuses sur les miennes, mains larges de Patrice sur mes hanches. ‘Montre ta mouille’, ordonne-t-elle doucement. Doigt luisant sorti de ma jupe. Elle pose le sien dessus, caresse. Téléphone vibre encore : Patrice. ‘Viens dîner, reprends des forces’. Elle texte Éric pour moi : ‘Avec copine Sylvie’. On file à l’appart, ascenseur étroit. Son bisou sur ma joue : lèvres chaudes, parfum envahissant. Urgence après ces heures de chat virtuel – pas question de traîner.

Dessert avalé, salon cosy. Sylvie : ‘Prends-nous en photo’. Ils s’embrassent, langues claquent. Elle descend, sort sa queue épaisse. Lèvres avalent le gland, succions humides, bruits de gorge. Yeux de Sylvie dans les miens, complices. ‘Ses fesses maintenant’. Jupette relevée, cul parfait sans culotte. Doigts de Patrice plongent dans sa chatte rose, jus coule. Odeur d’excitation âcre envahit l’air. ‘Baise-moi comme tu veux baiser Anne’, gémit-elle. Nu, muscles saillants, il la plaque au mur du bureau. Pénètre d’un coup sec, hanches claquent. ‘Oh Anne, ta chatte est serrée !’ Sylvie crie : ‘Regarde comme il te baise !’ Allongée sur le bureau, jambes écartées, il pilonne, ‘Anne, je vais jouir en toi !’ Éjac secoue son corps, main de Sylvie serre la mienne, vibrations remontent jusqu’à mon clito.

L’Approche

Salon. String arraché, cuisses ouvertes, ma chatte lisse luit. Sylvie touche, doigts effleurent sans pénétrer. Patrice durcit. ‘À quatre pattes’. Cul cambré, raie offerte. Ses paluches malaxent, bite chaude frotte. ‘Tu veux ma queue ?’ Cuisses écartées, gland écrase mes lèvres. Il s’enfonce lent, centimètre par centimètre. ‘Brûlante, juteuse’. Va-et-vient doux puis bestial. Hanches claquent, sueur perle. Sylvie : ‘Baise-toi sur sa bite’. Je m’empale, muscles vaginaux serrent, fesses dansent. Il grogne : ‘Anne, putain ta chatte me vide !’ Giclées chaudes inondent, mon orgasme explose, corps affalé. Silence lourd, odeurs de sperme et cyprine.

Calme retombe. Je me rhabille vite, string perdu dans le canapé. ‘Incroyable’, murmure Sylvie. Patrice sourit, épuisé. Téléphone vibre : Éric. Je bloque leurs numéros sans un mot. Porte claque. Dehors, nuit fraîche efface l’odeur de parfum. App ouverte, nouveau swipe. Anonyme again, prête pour le next.

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