Le petit bureau empeste le papier jauni et la sueur. Maurice claque la porte à huit heures pile. ‘Dernier carat !’ Seuls, Victor et moi. Mon téléphone vibre encore dans ma poche de robe d’été. Son dernier message : ‘J’arrive, prêt à plonger dans tes chiffres… et plus.’ Des jours de chat sur l’app. Anonyme, moi. Photos floutées de mon décolleté débordant. Lui : ‘Ta poitrine m’obsède, grosse salope.’ J’ai swipé right sur ce type du comité des fêtes. Bénévole comme moi. Tension électrique. Je compte, recompte les chèques de la tombola. Auréoles sous mes bras. Mon parfum cheap bon marché flotte, sucré, entêtant. Il s’approche derrière. Son corps colle mon dos massif. ‘Henriette, aide-moi à pointer.’ Sa voix rauque. Je sens sa trique contre mes fesses énormes. Le cœur bat. Téléphone vibre : notif d’un autre match. Mais là, urgence. ‘Venez derrière moi.’ Il plonge déjà le regard dans mon décolleté. Seins lourds, moles, grains de beauté. Odeur de mon parfum l’enivre enfin, pour de vrai. Sa main glisse. Irréparable. Il agrippe mon sein obèse. Je frémis. Pas de gifle. Je mouille déjà.

Je me fige. Sa poigne avide presse ma mamelle chaude. Pas de cri. J’attends. Il mord mon cou taurin. Langue sur lobe d’oreille. Frisson électrique. Yeux brillants, bouche ouverte. Nos langues s’emmêlent, baveuse, interminable. Salive dégouline. Il extrait mes obus blancs, pendants. Tétons durs. Il tète vorace. J’étouffe sa tête dans ma poitrine géante. Main descend mon ventre rond. Sous collant troué, culotte. Touffe poilue. Doigt en moi : juteuse, brûlante. ‘Allonge-toi.’ Bureau trop fragile pour mon poids. ‘Salle des fêtes.’ Nichons à l’air, je l’entraîne. Tapis judo au sol. Jambons écartés. Sa tête entre cuisses. Odeur marée, chatte odorante. Il déchire collants. Langue lape lèvres longues, clito saillant. Vulve rouge luit. Cyprine coule. Je glousse, arc-boute. ‘Oh ! Non ! Oui !’ Orgasme foudroie. Jets chauds sur son visage. Je tape sol, hurle. Cheveux tirés : stop.

L’Approche : Du virtuel au feu du réel

‘Follingue, Victor.’ Gloussée. Sa bite tendue sous nez. Rougeoyante. ‘Suce-moi.’ Promesse de sagesse. Mais j’avale. Gorge profonde, haut-le-cœur. Couilles gobées. ‘Hummm.’ Je bave. Durcie. À quatre pattes. Cul géant tendu. ‘Baise-moi, cochon ! Pine ma grosse chatte !’ Fessées claquent. Douleur-plaisir. Gland frotte raie, vulve. Elle guide ma bite. Engloutit. Déchaînés. Instinct bestial. ‘Engrosse-moi ! Cocufie mon mari !’ Il saillit. Sperme gicle fond. Je jouis, écrasée.

Il me pompe encore. Bite raide. Sur dos, jambons ouverts. ‘Remplis-moi !’ Grands coups. Grimaces. Orgasme double. Foutre plein matrice. ‘Trop bonne, Henriette.’ Téléphone vibre : minuit. Calme tombe. Je me rhabille vite. Seins rentrés, collants déchirés. ‘Bêtise divine.’ Bisou fugace. Porte claque. Blocage sur app. Étrangère numérique. Demain, nouveau swipe. Frisson gravé. Vie chrétienne reprend. Mais chatte palpite encore.

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