Sonnette. Cœur qui cogne. J’arrive chez Laurent, porte ouverte sur son appart en bordel organisé. Même robe courte que hier chez Viviane, sans soutif. Seins libres, tétons qui pointent déjà sous le tissu fin. Téléphone vibre dans ma main : son dernier message, ‘Viens direct, j’ai bandé toute la journée en pensant à toi.’ J’entre. Odeur de son parfum bon marché qui monte enfin pour de vrai, musqué, addictif. Pas de blabla. Il ferme la porte, me plaque contre le mur du couloir. ‘T’es encore plus bonne en vrai qu’en photo.’ Ses lèvres sur les miennes, langue qui force, mains qui remontent ma jupe direct. J’ai swipé à droite sur lui il y a trois jours, après l’histoire avec la patronne. Chats crus : ‘J’veux te baiser comme une chienne.’ ‘Viens, je suis trempée.’ Tension accumulée explose là, dans l’entrée. Pas de dîner d’abord. Il sait que je kiffe l’urgence, le frisson du premier contact chair contre chair.

Vin rouge versé vite fait sur la table basse. On trinque, yeux dans les yeux. Son regard de voyeur, il sait pour Viviane, il a tout capté. ‘T’as pris ton pied hier soir, hein ?’ Je hausse les épaules, souris salace. ‘Et toi, tu vas voir ce que c’est qu’une vraie baise.’ Il rit, me tire sur ses genoux. Sa queue déjà dure contre mes fesses. Téléphone vibre encore : notif Tinder, un autre match. Je l’ignore. Ses doigts pincent mes tétons à travers la robe. ‘Enlève ça.’ Je me lève, fais glisser le tissu. Nue devant lui. Il grogne. ‘Putain, tes nichons sont parfaits.’ Je m’agenouille, défais sa ceinture. Odeur de mec excité, sueur légère. Sa bite jaillit, épaisse, veinée. Je la prends en bouche direct, suce goulûment. Il empoigne mes cheveux. ‘Comme dans nos messages, salope.’ Oui, exactement. Adrénaline pure, après les écrans.

L’approche : du chat brûlant à l’urgence chez lui

Il me soulève, me porte jusqu’au canap’. Jambes écartées, il plonge la tête entre mes cuisses. Langue vorace sur mon clito, doigts qui fouillent ma chatte trempée. ‘T’es une fontaine.’ Je gémis, ongles dans son dos. ‘Baise-moi maintenant.’ Il se redresse, enfile un préservatif vite fait. Pousse d’un coup, jusqu’aux couilles. Sensation de plénitude brute, sauvage. Hanches qui claquent, bruits humides de la baise. ‘Plus fort !’ Il obéit, me retourne en levrette. Fessée qui pique, marque la peau. ‘T’aimes ça, hein, après ta patronne lesbienne ?’ Je ris entre deux cris. ‘Ta gueule et baise.’ Dialogues sales, comme nos chats : ‘Je vais te remplir.’ ‘Défonce-moi.’ Sensations intenses : sa sueur qui goutte sur mon dos, mon parfum qui se mélange à l’odeur de sexe, le canapé qui grince sous les assauts. Orgasme qui monte, explose en vagues. Il jouit en grognant, corps secoué.

Après, calme. Corps en sueur collés. Il allume une clope, me tend. Je tire une taffe, téléphone vibre : Viviane, ‘Ce soir encore ?’ Sourire en coin. ‘C’était drôlement bon,’ je lui dis en me rhabillant. ‘Mais chez Viviane, c’était mieux.’ Bise sur la joue, porte. Dehors, swipe déjà en tête. Blocage sur son numéro. Anonyme redevenue. Prochain match chargé.

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