Le parvis est écrasé de soleil. Je me glisse dans l’ombre fraîche de l’église. Silence. Mes pas précipités résonnent. Je reprends mon souffle. Cœur qui bat la chamade. Personne. À droite, le confessionnal. Petite lampe rouge éteinte. J’avance lentement. Mes mains serrent mon sac contre ma poitrine. Posture ridicule. Je le pousse sur mon dos. Bras le long des hanches. Nue sous ma jupe. Fraîcheur sur les cuisses. Tissu contre mes reins. Immobile, je me sens exposée. Mais qui sait ? Silence. Seule. Je pousse la poitrine. Mes seins fièrement tendus sous le chemisier. Nu là aussi. Je creuse les reins. Fesses qui s’arrondissent. Frémissement au ventre. J’ai envie de plus. Doigts sur l’ourlet. Pas encore. Il arrive bientôt. Un pas. Tête baissée. Noir. Parfum de cire. Boiseries sous les doigts. À genoux sur le coussin de velours. Rideau aux trois quarts ouvert. Pas de lampe. Sécurité du secret. Ici, je confesse tout. Mes fesses nues. J’ajuste. Genoux écartés. Mains croisées dans le dos. Digne. Humble. J’attends. Écoute. Envie folle. Personne. Mains descendent. Ourlet saisi. Souffle court. Yeux fermés. Jupe remonte. Fraîcheur sur cuisses. Sur fesses. Honte si on voit. Mains sur reins. Fesses nues. Creuse le dos. Tendues en arrière. Indécente. Belles fesses blanches exposées. Mains les empaument. Je pétris. Doigts entre elles. Écarte. Presse. Plus large. Raie caressée par l’air. Complètement ouverte. Regardez mon cul. Excitation monte. Ressaisis-toi. Jupe en place. Yeux ouverts. Sombre. Souffle repris. Regard dehors. Pénombre changée. Sang glace : lumière rouge allumée.

Mon téléphone vibre dans le sac. Un dernier message : “J’y suis. Prête à confesser ta chatte mouillée ?” Ceux des jours de chat défilent : “J’veux te baiser direct, pas de blabla.” J’ai swipé droit pour ça. Adrénaline pure. Voix grave derrière la grille. “Commence ta confession, salope.” Tremblements. Je murmure : “J’ai matché pour ta bite. Nue sous ma jupe. Fesses offertes.” Il rit bas. “Montre-moi.” Je creuse encore. Jupe relevée d’un coup. Fesses à l’air. Main sur ma chatte. Déjà trempée. “T’es une pute pieuse.” Urgence après les écrans. Il sort. Rideau écarté. Grand. Parfum musqué qui envahit. Mains sur mes hanches. Jupe arrachée. “À genoux comme ça, c’est pour ma queue.” Chemisier déchiré. Seins libérés. Il les malaxe. Bite dure contre mes fesses. “T’as chaté que t’aimes par derrière.” Poussée en avant. Bois froid sur les mains. Il crache. Entre d’un coup. Gémissement étouffé. Coups violents. “Confesse plus fort.” “Baise-moi comme une chienne !” Chair claque. Odeur de sueur, cire, sexe. Téléphone vibre encore. Ignoré. Il tire mes cheveux. “T’es à moi ce soir.” Orgasme qui monte. Raide. Il grogne. Remplit. Chaud. Retrait. Écume sur cuisses.

L’Approche : Du Virtuel au Réel en Église

Calme tombe. Il zippe. “Bon match.” Moi, jupe baissée. Chemisier froissé. Souffle haletant. Il repart par l’ombre. Lumière rouge s’éteint. Seule. Je sors. Parvis vide maintenant. Téléphone : bloque direct. Pas de regret. Déjà swipe suivant en tête. Anonyme. Prête pour la prochaine confession brûlante.

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