On pousse la porte de l’hôtel, Gilles derrière moi. Cœur qui cogne. Téléphone vibre dans mon sac – un message de lui, encore : ‘T’es prête pour la suite ?’ J’éteins. Assez de virtuel. Huit jours de chats sales, d’allusions à ma chatte lisse, à sa queue dure. Au boulot, on se frôle, on rit jaune. Ce baiser volé dans son bureau ? Électrique. Sa barbe râpeuse sur mes lèvres. J’en mouille depuis.

Chambre claire, lit king size. Je pose mon sac. Enlève manteau. Pantalon noir moulant, tunique fluide. ‘Jolie chambre’, je lâche pour briser la glace. ‘Pas là pour la déco, Diane.’ Ton rauque. Il ferme la porte. Clac. Immobile, il me mate. Quarante piges, massif, yeux noisette. Parfum boisé qui m’envahit enfin – musc, sueur légère. Adrénaline pure.

L’Approche : du chat fiévreux au seuil de la chambre

‘On joue à quoi, là ?’ il doute. ‘À se sauter dessus.’ Je m’approche. Rideaux ouverts, lumière crue. ‘Regarde-moi.’ Cheveux lâchés, bottines virent. Plus petite, je lève les yeux. Il rit nerveux. On s’embrasse. Lèvres chaudes, langue qui danse. Sa bite durcit contre mon ventre. Pression animale. Je défais sa ceinture. Jean au sol. Boxer tendu. Queue énorme.

Je le pousse sur le lit. Me déshabille. Pantalon glisse sur cuisses satinées. Tunique tombe. Caraco dentelle. Soutif saute. Seins lourds, bonnet D, tétons durs. Il grogne : ‘Magnifiques.’ Mains partout. Langue sur cicatrices. Doigts dans ma culotte. Chatte trempée. Il fouille. Va-et-vient. Clito sous pouce. Je jouis fort. Cri étouffé. Jambes flageolantes. Allongée, essoufflée.

‘Tu m’as allumé, éteins-moi.’ Sa voix cassée. Urgence après ces nuits à me doigter en pensant à lui, mari dormant à côté.

L’Explosion : corps en feu, pénétration sans merci

Il se lève. Boxer tombe. Bite raide, veineuse, prépuce relevé. Je lèche mes lèvres. ‘À mon tour.’ Mais il m’attrape. Me retourne. Fesses en l’air. ‘J’te veux maintenant, salope de collègue.’ Dialogues de nos chats. Crade, réel.

Bite contre chatte. Frottement. Puis thrust. Plein dedans. Étirement brutal. Je gémis. ‘Putain, t’es large.’ Il rit : ‘Et toi, serrée comme une vierge.’ Hanches claquent. Lit grince. Odeur de sexe monte. Sueur, jus. Il me pilonne. Main dans cheveux. Tire. ‘Dis que t’en rêves au bureau.’ ‘Oui, ta queue en moi pendant les pauses.’ Plus fort. Seins ballottent. Orgasme deux monte. Il accélère. ‘Je vais jouir.’ ‘Dedans !’ Jet chaud. Moi aussi. Spasmes. Cri rauque.

On s’effondre. Souffles syncopés. Il caresse dos. ‘Incroyable.’ Téléphone vibre – boulot ? J’ignore. Cinq minutes chrono. Je me rhabille. Rapide. ‘C’était top.’ Bisou fugace. Porte claque. Dans la rue, app ouverte. Nouveau swipe. Lui ? Bloqué. Anonyme again. Prochain match attend. Vie normale demain au taf. Comme si de rien.

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