Dimanche 25 novembre 2012. Club libertin hammam-sauna, à deux pas de Paris. J’ai swipé droit sur Tonny hier soir via l’app. Cinquante piges, courbes généreuses, pagne noué sur mes seins lourds. Téléphone vibre encore dans le vestiaire n°33 : ‘T’es là, Capucine ? Bar direct.’ Mon string mouille déjà. J’entre au bar, musique douce, odeur florale qui masque la sueur. Tabouret haut, jambes croisées. Il surgit : quarantaine athlétique, cheveux poivre-salé, sourire carnassier. Nos regards claquent. ‘Bonjour, beauté.’ Sa voix grave chatouille mes cuisses. Je souris, coquine. ‘Tonny ? Prêt pour le cocktail maison ?’ Il rit, s’assoit près. Sa cuisse chauffe la mienne. Téléphone vibre : notif app, mais fuck, on est là. On cause vite : massages, plaisirs. Pas de blabla. Je recroise les jambes, pagne s’entrouvre. Il mate mon triangle. ‘Jolie toison.’ Sa main frôle mon bras. Frisson électrique. Odeur de son parfum boisé envahit mes narines. Après des jours de chats sales – ‘Je te boufferai ta chatte’ –, l’urgence explose. Je tapote la banquette humide de ma mouille. ‘Assieds-toi là.’ Il obéit, fesses sur ma trace. Chaleur de sa serviette contre moi. ‘Trempe tes lèvres ailleurs qu’au verre ?’ Il glisse : ‘Sur ton fruit juteux.’ Cœur bat fort. Je soupire. On se lève. Sa main serre la mienne. Couloir sombre, gémissements lointains. ‘Salle massage ?’ ‘Oui, attache-moi.’

Porte fermée. Croix de Saint-André blanche. Je m’adosse, jambes écartées, bras en croix. Il sangles mes chevilles, poignets. Cuir mord la peau. ‘Serré ?’ ‘Plus.’ Immobile, offerte. Il dénoue mon pagne. Tissu glisse, caresse mes seins. Tétons durs. Son souffle chaud sur mon visage. Lèvres frôlent les miennes, pas de baiser. Descend : cou, épaules, seins. Malaxe mes pommes rondes. Succion vorace sur un téton. Je gémis. Bas-ventre palpite. Il colle son torse au mien, bas-ventres frottent. Sa queue durcit sous la serviette. Bouche sur mon clito : langue fouille, aspire mes lèvres. Salive + mouille = festin. Je cambre, hurle. Orgasme déchire : spasmes, poignets brûlent dans les liens. ‘Détache-moi !’ Jambes en guimauve. Table de massage. Huile tiède ruisselle sur mon ventre. Ses paumes glissent, pétrissent reins, cuisses. Je m’ouvre. ‘Prends-moi !’ Il hisse mes mollets sur épaules, empale d’un coup. Queue épaisse lime mon antre. ‘Ta chatte est trempée !’ ‘Défonce-moi plus fort !’ Assauts brutaux. Poils pubiens collés, lèvres gonflées écrasées. Je contracte, il geint. ‘Je vais jouir !’ ‘Remplis-moi, crache ta sève !’ Il explose : jets chauds inondent. Mon big-bang suit : tête en arrière, hurlements. ‘Libre !’

L’Approche : Du Match App au Bar en Feu

Suçon violacé creusé près du mont de Vénus. Son parfum sur ma peau. On se rhabille. Bisou fugace. Bar désert. Téléphone vibre : ‘Encore ?’ Je bloque direct. Taxi dehors, froid lillois dans l’air parisien. Mouille sèche sur cuisses, suçon pulse. Prochain swipe déjà en tête. Anonyme forever.

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