Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Dernier message d’Henri : ‘Le chauffeur t’attend à la gare de Bordeaux. Prête pour ce soir ?’ J’ai swipé droite sur Tinder il y a trois jours. Chats crus, photos de bites à demi masquées, promesses de sexe brut. Pas de blabla. Je descends du TGV, cœur battant. Le hall grouille. Un grand black en costard s’avance. ‘Mademoiselle Laura ?’ Sa voix grave. Je hoche la tête, saute dans le gros 4×4 noir. Cuir frais, sièges profonds. Il roule vite, silence pesant. Campagne défile. Inquiète ? Un peu. Mais mon sexe palpite déjà.
Cinquante bornes plus loin, chemin de terre. Plots blancs. Le manoir apparaît. Blanc crème, XIXe, chevaux dans les prés. Henri sort, culotte de cheval moulante, bottes, chemise noire ouverte. Teint hâlé, regard de prédateur. Il baise ma main. Ses lèvres chaudes, son parfum boisé m’envahit. ‘Ravissante.’ Il me scanne, indécent. Visite rapide : écuries nickel, potager caché, piscine close. Il précède, effleure à peine. Trop poli. Ma chambre : luxe ancien, salle de bain design. Bain long, peau douce. Je flâne, fenêtre ouverte sur les écuries.
L’Approche : Du Virtuel au Réel au Manoir
La lumière baisse. Henri sort, pisse contre le chêne. À 100m. Profil net. Braguette down, queue sortie. Longue, veineuse, non circoncise. Jet puissant d’urine. Mon cœur explose. Main dans le jean, doigts dans la fente trempée. Il secoue, lève les yeux vers moi ? Je me cache. Il rentre sa bête, fixe ma fenêtre. Je m’affale sur le lit, doigte furieusement. Imagine sa pine dure en bouche, en chatte. Jet de sperme comme sa pisse. Je jouis, râle, m’assoupis. Téléphone vibre : ‘Dîner 21h.’ Prête.
Dîner fin, vins divins. Robe noire moulante, fendue haut. À sa droite. Ses yeux voyeurs me transpercent. Je pense à sa queue. Il comprend. Terrasse, armagnac. Mes doigts sur les siens. Il me toise, méprisant. Fente remonte sur cuisses bronzées. Il ignore, drague la blonde. J’ai trop bu, titube. Provoc : ‘J’aime les prédateurs.’ Pour lui. Invités partent. Seuls. ‘Encore un armagnac ?’ ‘Trop bu. Viens aux écuries.’
L’Explosion : Fouet, Bite et Baise Sauvage
Escarpins claquent sur pavés. Culotte de cheval tendue sur son paquet. Noirlac, étalon. ‘Attention, odeur de femme l’excite.’ ‘Comme son maître.’ Ton pâteux. ‘Tu m’as saoulée devant tous. Punition.’ ‘Cravache-moi.’ Il attache mes mains au box. Robe up, slip arraché. Fesses nues cambrées. Coup 1 : cinglant. Cris. Coup 2 : feu. Trois, quatre, cinq. Je jouis en larmes. ‘Saillie-moi !’
‘Pas toi. Pierre !’ Garçon sort des ombres, 25 ans, rustaud charpenté, braguette ouverte. Queue énorme, dressée. ‘Montre-lui.’ Gland rouge. ‘Prends-la.’ Il tâte, doigt en moi : trempée. Capote on. Pénètre d’un coup. Large, profond. Va-et-vient bestial, grognements. Henri sort sa bite dure, se branle. Vision folle. Pierre jouit vite, capote pleine. Henri gicle au sol. Je hurle orgasmique.
Pierre file. Henri détache, porte à la chambre. Déshabille, bain tendre. Doigts partout : chatte, cul. Je fonds. Me couche, bisou front. Il part. Frustrée, épuisée. Matin : swipe left sur lui. Téléphone vibre déjà. Prochain match. Anonyme again. Vie reconnectée.