Vendredi soir tard. Mon téléphone vibre encore dans ma poche, échos de nos sextos enflammés. ‘Envie de te lécher (Y)’, ‘c==3 sur ton lit’. Je grimpe les escaliers, 3e à droite, comme promis. Grattement discret à la porte, pas de sonnette. Il ouvre, Marco, regard affamé. Son odeur m’envahit direct : musc, savon frais, un truc viril qui colle à mes cuisses déjà humides.
On se fixe. Tension électrique. ‘T’es prête pour le 6.5 ?’, murmure-t-il, clin d’œil au contrat barge. Pas de blabla. J’entre, sac jeté, porte claqué. Ses mains sur mes hanches, lèvres écrasées sur les miennes. Goût de thé à la menthe, comme nos nuits sous tente. Mon ventre rond contre son torse dur. Enceinte ou pas, j’assume. ‘Touche-moi partout’, je grogne, guidant sa paume sur mes seins gonflés.
L’Approche : Du virtuel au réel
On titube jusqu’au salon. Vêtements arrachés en urgence. Son boxer tendu, ma nuisette vole. Bruits en bas : l’ex qui découche pas ce soir, tant mieux. Son parfum à lui monte, mélange sueur et désir. Téléphone sur la table, vibre une dernière fois – mon dernier texto : ‘Viens (_!_)’. Il rit : ‘Déjà trempée ?’. Je hoche la tête, chatte palpitante après jours de doigts solos.
Ses yeux sur mon corps transformé. ‘Magnifique’, souffle-t-il, main sur le ventre. Je l’attire au sol, tapis moelleux. ‘Pas de chichis. Baise-moi fort.’ Urgence des écrans explosée en réel. Adrénaline pure, comme un swipe parfait.
Sa bouche descend. Langue sur mes bouts hypersensibles. ‘(o)(o)’, je gémis, écho de nos émoticons. Il suce, mordille, aspire. Électricité jusqu’au clito. ‘Doucement d’abord’, mais non, je pousse sa tête plus bas. Odeur de ma mouille qui emplit la pièce. Sa barbe râpe mes cuisses écartées. ‘Lèche-moi comme promis’. Il obéit, langue ferme, virevoltante. Plage naturiste en souvenir, mais là, c’est lui qui me fait trembler.
L’Explosion et la Disparition
Je le veux en moi. ‘Maintenant !’ Je le bascule, grimpe à califourchon. Sa bite raide, épaisse, pointe vers mon entrée luisante. Un coup de reins, engloutie. Pleine, étirée. Ventre contre ventre, bébé sent les secousses. Sauvage. Je chevauche, ondes de choc. ‘Plus fort !’, il grogne, mains sur mes fesses. Dialogues sales : ‘Gicle en moi ?’ ‘N’importe où, MAINTENANT !’.
Sensations folles. Sa queue pulse, cogne mon point G. Sueur qui coule, bruits de chairs claquant. Gémissements discrets – mon style. Il me retourne, missionnaire brutal. Jambes sur épaules, pilonnage. ‘T’es une salope addictive’. ‘Et toi, un taureau’. Orgasme monte, irrépressible. Je jouis silencieuse, spasmes internes, chatte qui serre. Il craque, gicle chaud au fond, semence qui déborde.
Calme tombe. Corps collés, souffles rauques. Téléphone silencieux enfin. Je me dégage doucement. ‘Merci pour le 6.5’. Il sourit, tend la main. Non. Je ramasse fringues, enfile vite. ‘Prochain swipe m’attend’. Blocage sur l’app, numéro effacé. Portière claque dehors, nuit douce de fin mai. Étrangère numérique à nouveau. Adrénaline retombée, plaisir gravé. Prête pour le suivant.