Samedi matin, bibliothèque universitaire du département arts et spectacle. Allées vides, étudiants encore KO après les bars. Parfait. Mon téléphone vibre dans ma poche : un dernier message de Robin. ‘Ton décolleté me hante.’ J’ai souri en tapant : ‘Viens goûter pour de vrai.’ Trois jours de chats brûlants depuis mercredi, après le cours de théâtre. Son numéro à moi, mes seins à lui. J’ajuste mon top, tétons durs qui pointent. Pas de soutif, comme promis dans nos échanges. Son parfum musqué flotte déjà dans l’air quand j’approche.
Il est là, plongé dans Tchekhov. Yeux verts poivre et sel, 1m72 trapu. Sexy en prof. Je me penche sur son épaule. ‘Vous avez égaré mon numéro ?’ Pas de bonjour. Direct. Son regard glisse direct sur mon décolleté. Je sens son souffle s’accélérer. ‘Accroc à mes seins, hein ? L’acteur suit son regard.’ Ma bouche effleure son cou. Odeur de son aftershave, bois et sueur. Mon cœur cogne. ‘Et si on allait aux toilettes pour hommes ? Moi j’y vais.’ Je me lève lentement, gros cul moulé dans mon jean. Je sais qu’il mate. Urgence pure. Plus de virtuel.
L’Approche : Tension électrique à la bibliothèque
Porte des chiottes qui claque doucement derrière mon cul. J’entre dans une cabine, verrouille. Doigts déjà sur ma chatte. Trempée depuis le réveil, en pensant à sa queue. Bruits lointains : pages tournées ailleurs. Puis sa présence. Tension à couper au couteau. ‘Venez, Robin.’ Voix rauque. Il frappe à la porte avec son chibre. Knock knock. Ciel ouvert. J’ouvre, tire dedans, verrouille. ‘Regarde l’effet que tu me fais.’ J’écarte les cuisses, écarte ma chatte rose. Doigt dedans, ressort, à sa bouche. ‘Goûte-moi, prof.’ Sucré-salé. Il bande dur.
Je le pousse sur la cuvette. ‘À l’aise.’ Pantalon aux chevilles, sa queue de 15 cm dressée. Couilles lourdes. Je m’agenouille. Odeur de mâle excité. Bouffe ses couilles d’abord, langue vorace. Il sue. ‘Anya, salope magnifique.’ Ses mains derrière la tête, comme ordonné. Ma chatte palpite, je me doigte en rythme. Puis son cul. Langue qui fouille. Il gémit. ‘Finger mon trou.’ Doigt dedans, prostate. Il tremble. Téléphone vibre encore dans ma poche : notification Tinder, mais fuck. Je gobe tout. Gorge profonde, couilles au menton. Glouglou. Salive partout. Doigts alternent : ma chatte à sa bouche, son cul à moi.
L’Explosion : Baise crue et sans limites
Cinq minutes de ce délire. Il halète. ‘Anya, je vais jouir.’ ‘Sur mes lunettes, prof.’ Je sors sa queue, vise. Trois jets puissants : lunettes barbouillées, seins éclaboussés, mur tagué. Chaud, épais. Je lèche mes lunettes, masse mes seins avec son sperme. Crème maison. Il est cotonneux, pantelant. Odeur de sexe partout, chiottes imprégnées. Mon parfum à lui : vanille et vice, découvert enfin.
Je me relève, ajuste mon top. Tétons encore luisants. ‘Alors, ce numéro de téléphone, vous me le donnez ?’ Il bafouille, sort son tel. Échange fait. Téléphone vibre : match suivant. Je souris, un clin d’œil. Porte claque. De retour à la biblio, comme si de rien. Robin pro, moi l’étudiante sage. Mais dans ma tête : prochain swipe. Adrénaline retombée, chatte encore chaude. Bloquer ? Non, peut-être round 2. Ou next. Vie d’app, zéro perte de temps. Étrangère numérique demain.