Porte de l’appartement. Ding dong. Nelson se pointe pile à l’heure, costard impeccable, accent british qui craque. J’ai maté son profil sur l’app il y a des jours. Swipé droit direct. Chats brûlants : ‘J’kiffe les mûres libérées comme toi.’ Moi : ‘Viens ce soir, chez moi. Pas de bla bla.’ Mon mari sait tout, il retarde exprès.

Je suis en robe noire moulante, décolleté qui hurle ‘baise-moi’. Perles au cou. Il rougit, bafouille ‘Bonsoir Madame’. ‘Appelle-moi Faustine, entre.’ Verre de rouge à la main. On cause. Son parfum envahit la pièce, musc boisé, odeur de mec frais débarqué d’Angleterre. Téléphone vibre. SMS de Jean-Bernard : ‘Fonce, c’est ton cadeau.’ Je souris.

L’Approche : Du Chat Virtuel au Feu Réel

Il avoue : trop timide pour draguer les femmes comme moi. ‘T’es mon fantasme, Faustine. Mûre, chaude, espagnole dans l’âme.’ Ses cuisses se serrent. Je vois la bosse. ‘T’as bandé pour moi au bureau ?’ Il hoche la tête, écarlate. ‘Oui, tous les mecs là-bas.’ J’attrape sa cravate. Visage contre le sien. ‘Mon mari t’offre à moi. T’es mon extra ce soir.’ Téléphone vibre encore. Jean-Bernard : ‘Go.’ Pas de temps à perdre. Main sur sa cuisse. Doigts frôlent la braguette tendue. Il sursaute. ‘Sûre ?’ ‘À 100%. Baise-moi maintenant.’

Il craque. Bouche sur la mienne, langue affamée. Goût de whisky. Ses mains palpent mes seins, pétrissent mes fesses. Je défais sa ceinture. Zip. Sa queue jaillit, dure comme fer, veinée, tête luisante. ‘Putain, bel engin.’ Je la serre. Elle palpite dans ma paume chaude. Il gémit : ‘Faustine, oh fuck…’ Je pompe lentement. Odeur de sexe monte, mélange sueur et désir. ‘T’as rêvé de ça pendant nos chats ?’ ‘Every night.’

L’Explosion : Queue Dure et Coups de Rein Fous

Robe relevée. Cul en l’air sur le canapé. Il me plaque. Doigts écartent mes lèvres trempées. ‘T’es mouillée grave.’ ‘Plonge dedans.’ Entrée brutale. Queue qui remplit tout. Ploc ploc ploc. Coups de reins sauvages. Je crie : ‘Plus fort, Nelson ! Défonce-moi !’ Il grogne british : ‘Yes, take it all !’ Seins qui ballottent, tétons durs. Sensation de plénitude, chair contre chair. Téléphone vibre au loin. Jean-Bernard arrive ? Il clique en silence, photos pour sa collec’. Nelson capte pas, continue à me ramoner. ‘Hooo ! Oui !’ Orgasme monte, vague violente. Il explose dedans, jets chauds. Corps tremblants collés.

Halète. Sueur partout. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. ‘Incroyable, Faustine.’ Je me redresse, sourire carnassier. ‘C’était bon, mais one night only.’ Vite rhabillé. Porte. ‘Bye, Nelson. Block sur l’app.’ Il cligne des yeux, sonné. Je swipe déjà le suivant. Écran allumé. Adrénaline retombée. Prête pour le prochain frisson. Jean-Bernard rentre : ‘Raconte.’ On rit. Vie normale reprend. Moi, Anonyme, reine des swipes éphémères.

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