Mon téléphone vibre dans ma poche. Match Tinder. Ben, 27 ans, Paris 20e. Photos choc : avant, gros porc en sueur ; après, mec sec, ventre plat, regard affamé. ‘Envie de te lécher les fesses comme au bus il y a un an’, écrit-il direct. Je souris. Moi, brune, jean serré, bottes, haut blanc, veste légère. Été 98, chaleur poisseuse. Chats filent : ‘Viens ce soir, je te bouffe. Chez moi, près du stade.’ Pas de blabla. J’assume.
Arrêt de bus, 23h. Il m’attend, t-shirt propre, pantalon sport. Pansement au cou, cicatrice discrète. ‘Agression au footing. Vampire de mes couilles’, ricane-t-il. Yeux dans les yeux, tension électrique. Odeur de son parfum neuf, mélange sueur propre et désir. Téléphone vibre encore : notifs d’autres mecs. J’ignore. ‘On y va ?’ Sa main sur ma taille. Bus bondé, corps collés. Sa bite durcit contre mes fesses bombées. Je gémis bas. ‘Pas ici. Chez toi. Maintenant.’
L’Approche : Du virtuel au réel brûlant
Porte claquée. Appart sombre, odeur de lit froissé, gel douche. Il me plaque au mur. Bouche sur la mienne, langue invasive. ‘T’es ma beauté du bus.’ Mains partout. Je défais son jean. Sa queue jaillit, dure, veinée. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Goût salé, pulsations. Il grogne, doigts dans mes cheveux. Téléphone vibre par terre : un autre match. Fous-rire nerveux.
Il me relève, arrache mon haut. Seins libres, tétons durs. ‘Putain, t’es bonne.’ Langue sur mon cou, ventre. Jean tombe. Culotte trempée. ‘À la douche.’ Eau chaude cascade. Savon glisse sur sa peau mince. Je le branle, il me doigte. ‘T’es mouillée comme une chienne.’ Gémissements amplifiés par carrelage. ‘Baise-moi.’
L’Explosion : Baise sauvage sans limites
Lit. Lampe tamisée. Je m’ouvre. Sa langue fouille ma chatte, aspire clito. ‘Hmmm, ton jus…’ Doigts en moi, courbés. Je crie, ongles dans son dos. ‘Vas-y, enfonce ta queue.’ Il bande dur. Pénètre lent d’abord, puis sauvage. Claquements de peau. Lit grince. ‘Plus fort, Ben ! Défonce-moi !’ Hanches claquent. Sueur goutte. Odeur sexe, parfum mélangés. Son pansement frôle ma joue. ‘T’imagines, j’ai failli crever…’ Frisson. Je jouis, spasmes violents. ‘Ouiii !’ Il accélère, grogne. Éjac en moi, chaud, abondant. Corps collés, halètes.
1h39. Réveil clignote. Calme. Sa tête sur mon sein. ‘C’était ouf.’ Téléphone vibre : nouveau swipe. Je me dégage doucement. Rhabille. ‘Trop bon, mais next.’ Il proteste faiblement. Bisou froid. Porte claque. Métro nuit. App ouverte. Bloqué. Ben effacé. Swipe droite. Nouvelle proie. Adrénaline retombée. Prête pour demain.