Swipe torride à Strasbourg : ma première en exhib à l’hôtel Place de la Gare
Mon téléphone vibre encore dans ma poche. Les messages de lui, crus, directs : ‘J’ai envie de te baiser contre la fenêtre’. On a matché sur l’app hier soir. Strasbourg, hôtel Place de la Gare. Chambre 3e étage, vue sur les apparts d’en face. J’arrive en avance à la terrasse du bar. Jupe courte, décolleté plongeant sur mes 90D. 1m65, 50kg, blonde comme Patricia Kaas mais avec des seins qui bandent n’importe qui.
Il s’assoit à côté. Sourire carnassier. Ses yeux sur ma poitrine. ‘T’es encore plus bonne en vrai’. Mon string mouille déjà. On commande un verre. Pas de blabla. Sa main sur ma cuisse. Tétons qui pointent sous le soutif. ‘On monte ?’ J’acquiesce. Urgence. Après des jours de chat, l’odeur de son parfum m’enivre enfin. On grimpe. Rideaux grands ouverts. Vis-à-vis possible. Mon cœur cogne.
L’Approche : Du virtuel au réel
Dans la chambre, deux lits simples. Il m’embrasse sauvagement. Défait mon soutif. Mes seins libres, sensibles. Il les dévore. Je m’assois sur le lit près de la fenêtre. Il m’enlève le string. Doigte mon clito. Je gémis. Puis je le relève. Pantalon au sol. Sa bite dure. Je la prends en bouche. Aspire fort. Prête à le faire gicler sur mes nichons. Mais il voit les rideaux. ‘Laisse ouverts. Montre-toi’. L’idée m’excite. Fougueuse.
Il me plaque contre la vitre. Mains sur le verre. Fesses cambrées. Il me pénètre d’un coup. Longs va-et-vient lents. À la vue de tous. Je caresse mes seins. Orgasme rapide. Mouille comme jamais. Sa queue glisse. Il vise mal. Ma main dans le dos. J’attrape sa bite. La pose sur mon cul. ‘Laisse-moi faire’. Première sodomie. Jamais consenti avant. Je m’empale. Lentement. Gémis. Douleur-plaisir. Je donne le rythme. Il m’encule profond. Jouis fort. Il éjacule dedans. Trop excité.
‘Ça fait mal mais c’est bon une bite dans le cul’. Pause câlin. Puis douche. Il me rejoint. Doigte mon anus. Un doigt, deux, trois. Je sais ce qui vient. De retour au lit. À quatre pattes. Rideaux ouverts. Il me sodomise d’un bloc. Doux puis brutal. Je me cambre. Main sur clito. Tête dans l’oreiller. Deux mecs sur balcon d’en face. Ils matent. ‘Regarde-les’. Je me redresse. Cambre plus. ‘Baise-moi. Encule-moi. Défonce ta salope’. Il pilonne. Tire mes cheveux. Écrase mes seins. Je crie. Orgasme de ouf.
L’Explosion : La baise sauvage sans tabous
Il continue. Me retourne. Baise ma bouche. Sort pour que je lèche ses couilles. Branle entre mes seins. Gicle sur mon visage. J’étale. Lèche mes doigts. Radieuse. Épuisée. On dort. Téléphone vibre : next match ?
Réveil. Mal au cul. Mais lendemain, chaise devant fenêtre. Lumières allumées. Je le déshabille. Strip-tease. À genoux. Suce. Lèche burnes. Ondule. Me caresse. Il jouit en bouche. J’avale. On continue devant vitre. Chevauchée. Voyeurs au balcon. Je malaxe mes seins. Pour eux.
À la terrasse plus tard. Les deux bruns, 25-30 ans. ‘C’est vous le spectacle’. Rougissante. Excitation monte. Tétons durs. ‘Venez voir de près. Mais pas touche’. On monte. Ils s’installent. Je strippe. Danse. ‘Branlez-vous’. Entre ses jambes. Suçe. M’assois sur sa bite. Puis à quatre pattes. Chevilles sur épaules. Ils caressent mes seins. J’attrape leurs queues. Branle. Yeux fermés. Quatre mains sur moi. Sa bite en chatte. Ils giclent sur visage, seins. Lui dedans. J’aspire les glands. Sperme coule.
Douche seule avec lui. ‘T’es folle’. ‘On part demain’. Ils sortent. Fin du séjour au lit. Après ? Blocké sur app. Prochain swipe prêt. Étrangère numérique. Mais souvenirs brûlants. 642 mots.



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